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Rob du Preez : "Les équipes sud-africaines sont très physiques"

7 Octobre 2026

Arrivé cet été sur la côte basque, le trois-quarts sud-africain Rob du Preez va retrouver de vieilles connaissances lors de la réception des Toyota Cheetahs, le dimanche 18 octobre (14h) au stade Jean-Dauger. À l’aube de démarrer cette campagne d’EPCR Challenge Cup, l’ambassadeur de la nation arc-en-ciel nous présente les clés et les enjeux de ce premier match. 


Rob, vous vous apprêtez à affronter vos compatriotes. Est-ce que c’est quelque chose dont vous avez hâte ?


Oui, beaucoup. C’est toujours excitant de jouer contre ces équipes de chez moi. J’ai eu l’occasion de rencontrer les Sharks de Durban et les Stormers lorsque j’étais à Sale (Manchester NDLR). J’ai déjà joué aussi contre les Cheetahs en Super Rugby, il y a 8 ou 9 ans maintenant, ce sera drôle de revoir des visages familiers. Cela va être un bon moment. 


Les Cheetahs sont une équipe méconnue du public français, à titre personnel, que savez-vous sur eux ?


C’est une équipe très accrocheuse. Je pense qu’ils travaillent très dur et qu’ils forment un groupe très soudé. C’est une équipe assez jeune, je dirais, mais ils ont aussi quelques joueurs très expérimentés, comme Faf de Klerk, double vainqueur de la Coupe du Monde avec les Springboks, et d’autres joueurs qui comptent plusieurs sélections à haut niveau. Ils ont donc beaucoup d’expérience, avec également un très bon encadrement et des légendes comme Ruan Pienaar ou François Steyn.


Le rugby sud-africain est souvent perçu en France comme un rugby brutal et très physique. Est-ce que c’est une vision que vous partagez ?


Oui, clairement. Les équipes sud-africaines comme les Cheetahs accordent énormément d’importance à la dimension physique et elles en sont très fières. On voit ça avec les Springboks. Je pense que beaucoup d’équipes sud-africaines essaient de jouer de manière assez similaire aux Springboks. Certaines équipes, comme les Stormers, aiment davantage faire circuler le ballon, tandis que les Lions ont aussi leur propre style. Mais la base reste la même : la puissance physique et l’intensité.


Vous avez l’habitude de jouer la Champions Cup avec Sale, et vous avez souvent atteint les phases finales. Comment pouvez-vous apporter cette expérience au groupe ?


J’ai joué plusieurs phases finales avec Sale notamment en Champions Cup, donc je sais les efforts qui sont demandés pour parvenir à ce niveau. Pour nous, aller loin dans cette compétition est quelque chose d’important. Je sais que le club déjà atteint les huitièmes de finale par le passé, donc le fait d’avoir joué dans ces matchs à élimination directe et de connaître ce type de pression peut être utile. J’espère pouvoir apporter cette expérience au groupe, notamment pour nous aider à franchir un cap supplémentaire en Challenge Cup et, pourquoi pas, aller jusqu’en demi-finale ou en finale.


Vous avez découvert la France en ce début de saison. Quel regard portez-vous sur ce changement de compétition et comment bien switcher du Top 14 à la Challenge Cup ?


Je pense qu’il faut simplement continuer à travailler comme nous le faisons et continuer à progresser chaque semaine pour faire grandir l’équipe. Nous allons aborder ce match face aux Cheetahs de la même manière que tous les autres. Pour nous, c’est une nouvelle compétition, mais c’est avant tout un match que nous voulons gagner. Que nous jouions en Top 14 ou en Challenge Cup, notre approche doit être la même : nous voulons gagner devant nos supporters.


Cette compétition est-elle l’une des ambitions du club cette saison. Pouvez-vous le confirmer ?


Oui, bien sûr. Quel que soit le match que nous jouons, à domicile ou à l’extérieur, que ce soit en Top 14 ou en Challenge Cup, nous jouons pour gagner. C’est quelque chose d’important pour nous.



VOS PLACES POUR LE CHAPITRE 1 FACE AUX CHEETAHS !

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