20 mars 2015 - 14:41

L'interview décalée de Guillaume Rouet

L'interview décalée |de Guillaume Rouet
Actuellement retenu avec la sélection espagnole pour disputer le Championnat européen des Nations, le demi de mêlée de l'Aviron Bayonnais Guillaume Rouet (26 ans, 1m70, 75 kg) se prête au jeu de l'interview décalée, avec humour et sans langue de bois, avant d'affronter l'Allemagne ce week-end.

Un rituel avant chaque match ?

J’aime bien écouter de la musique, ça m’aide à me concentrer. Mais je n’ai pas de «rituel», je ne suis pas superstitieux.

Votre pire souvenir de rugby ?

J’en ai deux. La défaite en finale du championnat de France avec les Reichel de Bayonne, en 2008. C’était contre Castres, d’ailleurs. Le score avait été lourd (31-6), et la défaite amère… Mais sinon, mes deux blessures au même genou, deux ans d’affilée, en 2010-2011 ont aussi été un très mauvais souvenir...

Votre meilleur souvenir de rugby ?

Mon premier match en Top 14. C’était il y a deux ans, lors d’un derby à Biarritz. Nous avions gagné sur la sirène grâce à une pénalité de Benjamin Boyet.

Votre plat préféré ?

Sans hésitation, le gratin de courgettes de ma grand-mère !

Dernière mauvaise blague faite à un coéquipier ?

Il y en a beaucoup ! Mais si je les révèle, on va savoir que c’est moi ! Attacher les chaussures entre elles, dans le vestiaire, ça c’est classique, je le fais tout le temps. Et quelle que soit la blague, Marvin (O’Connor) et Matthieu (Ugalde) ne sont jamais loin de moi pour les mauvais coups !

Dernière mauvaise blague que l’on vous a faite ?

Le bizutage avec l’équipe d’Espagne, pour le match en Roumanie. Ils m’ont fait faire plein de choses, comme faire le piquet nu dans l’hôtel...

Un surnom que l’on vous donne ?

En Reichel on m’appelait le rat, parce que je me faufilais sur le terrain.

Une phobie ?

Les rats, justement !

Un rêve ?

J’en ai plein ! Être champion de France. Et en dehors du rugby, être papa.

Un joueur que vous admirez en particulier ?

Mon frère, Sébastien Rouet. C’est lui qui m’a donné envie de faire du rugby mon métier. Et si je dois en citer un autre… Quade Cooper.

Un exercice que vous détestez à l’entraînement ?

Les rucks ! Mais seulement aux entraînements !

Qu’est-ce que le dimanche parfait selon vous ?

Un dimanche parfait commence par une victoire de l’Aviron la veille ! Sinon, j’aime me retrouver pour un déjeuner en famille, avant d’aller voir le match de rugby à Haspareen.

Quelque chose qui vous énerve ?

L’hypocrisie. J’aime les gens honnêtes.

Une personnalité que vous aimeriez rencontrer ?

Jean-Jacques Goldman. Ce n’est pas une blague ! J’aime bien ce qu’il fait.  Ou sinon Franck Dubosc.

Quel élève étiez-vous à l’école ?

J’avais de bonnes notes mais j’étais très dissipé !

Qu’aimeriez-vous faire après le rugby ?

J’aimerais rester dans la région, ça c’est sûr. Et pourquoi pas monter une structure de paddle-tennis. En Espagne tout le monde joue à ça !

Une mauvaise habitude ?

Je suis maniaque. Quand ça me prend, je range et je nettoie tout ! 

Un hobbie ?

J’aime beaucoup marcher en montagne et d’une manière générale pratiquer d’autres sports, comme le tennis… Et sinon aller au cinéma, passer du temps entre amis, et manger dans de bons restaurants.

Une chanson ?

Ensemble, de Jean-Jacques Goldman.

Photo : Fédération Espagnole de Rugby 

Espagne-Allemagne, samedi 21 mars à 16 heures au stade National Complutense de Madrid

 

Rouet