Billetterie AB/BRIVE
 19/02/2014 - Portrait: Santiago en mode latino
L'ouvreur ou centre international argentin Santiago Fernandez (28 ans, 1.82m, 84 kg; 31 sélections avec les Pumas), arrivé en cours de saison à l'Aviron Bayonnais, n'a pas mis longtemps pour se faire une place dans le collectif ciel et blanc. Au détour de son autoportrait, il raconte ses origines navarraises
  • Le rugby naturellement
Je viens d'une famille de sportifs, ma mère et mes sœurs jouaient au hockey et mon père au rugby. J'ai commencé le rugby à l'âge de 3 ou 4 ans à l'Hindu Club (club situé à Buenos Aires et réputé pour son équipe de rugby). Rapidement, nous avons formé une petite équipe. J'ai toujours adoré jouer dans ce club, mon rêve depuis tout petit était d'intégrer la Première division. Je suis issu d'une famille d'architectes mais je n'ai jamais souhaité faire autre chose que du rugby. En revanche, je ne pensais pas jouer à un niveau aussi supérieur.


  • Basque par sa grand-mère
Je suis arrivé en France en juin 2010, il y a 4 ans déjà. Fabien Galthié faisait parti de l'encadrement de l'équipe d'Argentine. A sa prise de fonction à Montpellier,  il a souhaité que je le rejoigne. Quand j'y suis arrivé, je me suis installé en colocation avec deux Argentins, Juan Figallo et Federico Todeschini. L'intégration a été immédiate. Je me suis fait de très bons amis avec qui je reste encore en contact. L'adaptation à la culture française n'a pas été difficile, nous sommes latins et avons malgré tout des racines communes. Jouer à Bayonne devenait quelque part naturel : ma grand-mère a du sang basque et j'ai des ancêtres qui viennent d'un petit village de Navarre, Auritz, à proximité de Roncevaux, pas très loin de Saint-Jean-Pied de Port. D'ailleurs mes parents vont venir me rendre visite très prochainement, et ils souhaitent voir où ma grand-mère et mes ancêtres ont habité. 
  • L'après-rugby en mode business
En Argentine, j'ai suivi des études d'économie, mais je n'ai pas pu les terminer car je suis parti en France. Du coup j'essaye de prendre des cours de temps en temps afin de maintenir mon niveau. J'en ai besoin pour me cultiver, apprendre des choses et aussi pour préparer l'après rugby. Quand ma carrière sera terminée, j'aimerai revenir jouer en Argentine dans mon club de cœur, Hindu. Et ensuite pourquoi ne pas m'installer à Buenos Aires et monter ma propre société ? 




Frantses kulturari egokitzeko zailtasunik ez dut ukan. Latindarrak gira denak eta ber erroak ditugu. Nere amatxik euskal odola badu eta nere arbaso batzuk Nafarroako herrixka batean bizi ziren, Auritz deitzen dena, Orreaga ondoan. Nere burasoak Euskal Herrira etorriko dira laster, bisita bat emaiteko, eta nere amatxi eta arbasoak nun bizi ziren ikusterat joanen dira.