24/12/2013 - Portrait: Neemia Tialata, la force intérieure
Le pilier droit néo-zélandais Neemia Tialata (31 ans, 42 sélections avec les All Blacks) est aussi discret dans la vie de tous les jours qu'imposant sur un terrain de rugby. Rencontre 
  • L'importance de la famille
"Je suis né dans un petit village de Nouvelle Zélande, dans la région de Wellington près de Lower Hutt. C'est un petit village au bord de la mer, pas plus de 30 familles y résident. Mon père d'abord puis ma mère sont rapidement décédés, à 9 ans j'étais orphelin. J'ai été élevé par ma tante et ma grande sœur. J'ai donc une grande famille: 3 sœurs et 6 frères et sœurs qui sont en réalité mes cousins, mais avec qui j'ai grandi. J'accorde beaucoup d'importance à ma famille."   

  • Le basketball comme passion
"Avant de me mettre au rugby, je jouais beaucoup au basketball. J'ai toujours adoré ce sport et petit, je voulais devenir basketteur professionnel. D'ailleurs, suite au violent séisme de 2011 qui a touché la Nouvelle-Zélande et plus particulièrement Christchurch, j'ai organisé un match de basket afin de récolter des fonds pour les victimes. Nous étions plusieurs athlètes internationaux à participer à ce match, dont Steven Adams (basketteur néo-zélandais), c'était une vraie réussite. Nous avons récolté près de 30 000$. Aider les autres me tient vraiment à cœur."



  • Un style qu'il revendique
"La culture du basket et des sports américains a vraiment influencé mon style de vie… et mon style vestimentaire. Je sais que j'ai un style très « américain ». Ce n'est pas propre aux Néo-Zélandais (rire), mon style représente ce que j'aime. Cela va même jusque dans mes placards. Je collectionne les paires de baskets type Jordan®. J'en ai vraiment beaucoup… près de 1000 paires. Il y en a que je n'ai jamais mises, elles sont toujours dans leur boite, mais je les adore ! Ma paire préférée est une paire de Jordan® 4 noire et grise. Je les achète en ligne, c'est une vraie addiction."

  • Tombé amoureux du Pays Basque
"Je suis souvent venu en France avant de m'installer à Bayonne. Mon intégration n'a pas été facile, il est toujours difficile de changer de pays. Mais il était important que j'apprécie l'endroit où j'habite, que je m'intègre, que je rencontre des gens et découvre la culture française. J'aime vraiment le Pays Basque, c'est une région différente, il y a tellement de choses à découvrir. Souvent le dimanche avec ma compagne, nous prenons la voiture et nous roulons. Dès que nous trouvons un endroit sympa nous nous arrêtons pour visiter et allons manger dans des petits restaurants. Avant de reprendre la route. Parfois nous roulons 4 heures sans vraiment savoir où l'on va s'arrêter. C'est la meilleure manière de découvrir de nouveaux endroits."




Euskal Herria zinez maite dut ezinbesteko eskualdea baita. Deskubritzeko ainitz gauza badira. Batzutan, igandean, autoa hartzen dugu nere emaztearekin eta norat joaiten giren jakin gabe ibiltzen gira. Leku atseden bat atxemaiten dugularik gelditzen gira, bisita bat eman eta ostatu ttipi batean jaten dugu autoa berriz hartu aintzin. Noizbehinka lau orduz autoz ibiltzen gira, jakin gabe nun geldituko giren, pentsatzen dut manera hoberena dela toki berriak atxemaiteko.